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Mercredi 15 avril 2015

Le carbu, la news et le communicant

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Qui se souvient du bon vieux carburateur ? Bien sûr, je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre. L'auto en ce temps là ... Pour les heureux propriétaires de supercars de l'époque, le carburateur était synonyme de délicieux bruits de succion qui conféraient aux moteurs haut de gamme une sonorité inimitable. Pour le commun des mortels, c'était la pièce pourrie qui s'encrassait, faisait consommer comme un chameau assoiffé parvenu à l'abreuvoir, nécessitait une virtuosité certaine pour démarrer au petit matin et peignait la poésie automobile dans des teintes beaucoup plus sombres.
 

BMW i8

L'injection, révolution numérique

L'injection a changé tout ça en permettant (à terme) à un ordinateur de maitriser beaucoup plus finement l'acheminement de carburant dans la chambre de combustion afin de se rapprocher du nirvana stœchiométrique et de mieux synchroniser alimentation et explosion.

Avec pour conséquence un rendement et une fiabilité beaucoup plus élevés. Plus de puissance, moins de consommation, moins de pollution, moins de bruit, moins de pannes. Propriétaires et ours polaires plus souriants.

Et la comm, dans tout ça ?

J'y viens.

Les traditionalistes reprochent aux autos de sport (et aux avions) d'être devenus des ordinateurs et aux pilotes d'être beaucoup plus assistés que par le passé. On peut leur répondre que les performances ont doublé pendant que la consommation a été significativement diminuée.

La sécurité, elle, a fait des sauts de géant en avant !

Car ce qui permet à un pilote de rouler plus vite, plus surement, c'est la collaboration intelligente de tous les éléments de son véhicule. L'ABS, l'antipatinage, les corrections de trajectoires, les freinages d'urgence  ... aucune de ces technologies qui ont sauvé des millions de vies ne serait possible sans une coordination des différentes fonctions de la voiture.

Le pilote n'est pas remplacé, il est assisté. Ses intentions (transmises à l'accélérateur, aux freins, au volant et à la boite de vitesse) sont relayées le plus efficacement possible à la route et le retour d'information le plus précis possible lui est fourni (via le volant, le châssis, des alertes ...) pour lui permettre de piloter le plus intelligemment possible. L'injection joue un rôle dans ce grand schéma.

La communication, elle aussi, se pilote. En suivant une volonté interne et en s'adaptant à une réalité externe. 

Et de la même manière qu'une correction automatique du régime moteur dans un sous-virage serait impossible avec un carburateur, une communication multicanale efficace est très complexe si un des outils employés n'est pas connecté aux autres.
 

La révolution numérique de la communication, pour quand ?

Le problème d'innombrables départements comm, marketing et rp, c'est de pédaler encore à l'époque du carburateur dans un univers où les publics sont passés depuis belle lurette à l'injection électronique.

Les notions de tout cohérent et de retour d'information sont rendues terriblement secondaires à des préoccupations comme l'esthétique, le choix de polices, le ciblage thématique à l'ancienne et bon nombre d'autres pratiques héritées d'une époque où l'information circulait à sens unique et au rythme décidé par les marques.

Les sparadraps digitaux vont et viennent (l'indispensable page Facebook, l'inoxydable revue de presse maintenant en ligne, le marketing automation, les influenceurs, le branded content, les applications, la gamification ...) et chacun peut avoir un rôle à jouer dans une stratégie intelligente. Mais sans cohésion, sans capacité de retour d'information systématique et collaboratif, il n'apportent que très peu de positif.

La révolution numérique de la communication (au sens large) doit démarrer par le centre. C'est à dire par le site de l'entreprise, seul territoire digital qu'elle peut entièrement contrôler et mesurer, et par tous les outils d'interaction entre son site et ses différents publics, communiqués multimédias, actualités, newsletters, emailings ...

C'est en faisant évoluer ces briques fonctionnelles de base du carburateur à l'injection électronique, en s'assurant que chacune contribue efficacement aux fonctions essentielles (référencement, pénétration du message, retour d'information) que la communication peut créer une fondation lui sur laquelle bâtir des stratégies élaborées de communication et de marketing inbound.
 

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Crédits photo (c) Pascal Jappy / Content Alchemy.

À propos de Inbound Institute

Inbound Institute est un organisme de formation centré sur les techniques d'optimisation de la relation au public et au marché comme le journalisme de marque et le marketing de contenu. Il délivre des formations dans ces 2 disciplines ainsi que leurs sous-composantes : optimisation du référencement, acquisition de leads, lead nutruting, RP 2.0, média training et storytelling.

Créé en 2014 par Pascal Jappy, il regroupe des spécialistes de haut niveau aguéris à ces techniques dans des contextes multiples.

Son slogan est "Passez du bruit à la lumière".

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